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	<title>Erogène</title>
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	<description>Erotisme &#38; pornographie</description>
	<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 19:31:41 +0000</pubDate>
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		<title>Osez les secrets d&#8217;une experte du sexe</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 19:31:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Mesdemoiselles, voici un petit manuel qui vous aidera à accéder au plaisir partagé. Les hommes, ces êtres
étranges, ont des caractéristiques physiques et psychologiques qu&#8217;il vaut mieux connaître si on a l&#8217;intention de partager leur lit et d&#8217;en tirer quelques saines jouissances. Une mystérieuse « experte du sexe », forte des multiples rencontres qui émaillent sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-198" title="osez" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/osez.jpg" alt="" />&#8220;Mesdemoiselles, voici un petit manuel qui vous aidera à accéder au plaisir partagé. Les hommes, ces êtres<br />
étranges, ont des caractéristiques physiques et psychologiques qu&#8217;il vaut mieux connaître si on a l&#8217;intention de partager leur lit et d&#8217;en tirer quelques saines jouissances. Une mystérieuse « experte du sexe », forte des multiples rencontres qui émaillent sa vie de coquine insatiable, vous livre tous les petits et grands secrets indispensables pour devenir cette bête de sexe que vous rêvez d’être. Simple, direct, didactique et terriblement érotique, ce petit guide vous dit tout pour que votre vie sexuelle soit plus palpitante… et<br />
même un peu plus, puisqu&#8217;il vous enseigne pour terminer un art érotique à ne pas négliger : l&#8217;art de rompre.&#8221;</p>
<p>Fiche technique :</p>
<p>Editeur : La Musardine<br />
110 x 175 mm – broché – env. 128 pages<br />
ISBN : 978-2-84271-303-4<br />
EAN : 9782842713034<br />
Prix : Env. 7€</p>
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		<title>Richard Kern : extra action</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 22:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[
Difficile de définir un artiste tel que Richard Kern. Photographe et cinéaste newyorkais dit « underground », l&#8217;un de ses thèmes les plus constants reste la sexualité féminine. Le film Extra action est une succession de saynètes où de jolies poupées se trémoussent langoureusement devant sa caméra. Elles jouent ensemble parfois, à s&#8217;embrasser, à se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-193 aligncenter" title="extra1" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/extra1.jpg" alt="" /></p>
<p>Difficile de définir un artiste tel que Richard Kern. Photographe et cinéaste newyorkais dit « underground », l&#8217;un de ses thèmes les plus constants reste la sexualité féminine. Le film <em>Extra action</em> est une succession de saynètes où de jolies poupées se trémoussent langoureusement devant sa caméra. Elles jouent ensemble parfois, à s&#8217;embrasser, à se couper les poils pubiens aux ciseaux, ou à lécher des godes.</p>
<p>Difficile aussi de définir à quel public ce film semble s&#8217;adresser, si tant est qu&#8217;il y en eut un. Pas aux amateurs de gonzo en tout cas. Kern élimine toute trace de sueur masculine ou de testostérone et privilégie l&#8217;ambiance à l&#8217;action. Il prend son temps, filme cadrés serrés de long plans de masturbation féminine. Un rythme congruent aux actes d&#8217;autoérotisme et finalement assez envoutant. La musique de Thurston Moore (Sonic youth) y participe mais il est regrettable que Kern nous balance la même face B pendant une heure.</p>
<p><a href="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/extra2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-195" style="float: left;" title="extra2" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/extra2.jpg" alt="" /></a>Les films sont compartimentés de manière austère par des appellations faisant référence à un thème ou aux qualités anatomiques les actrices : <em>BBB</em> pour de beaux seins, <em>Legs</em> pour de belles jambes, <em>insert</em> pour le recours à des olisbos translucides&#8230; Ouvrez le catalogue, et servez-vous. A noter le côté un peu juvénile des protagonistes, mais surtout, leur naturel car l&#8217;auteur est apparemment allergique au silicone et c&#8217;est tant mieux. L&#8217;autre excitant de l&#8217;affaire, c&#8217;est que ces déhanchés pourraient bien être ceux de la jolie voisine prise en flagrant délit d&#8217;exhibitionnisme devant la caméra de son petit copain. Voilà, oui, j&#8217;ai finalement trouvé à qui s&#8217;adresse ce film. Le côté épuré mais travaillé quand même (lumières), l&#8217;approche décontractée des filles et leur plaisir manifeste éloigne les codes du porno, même haut de gamme. Pour amateurs d&#8217;intimité volée.</p>
<p><strong>Les bonus</strong></p>
<p>Interview de Mélanie Leportier (15mn), qui raconte son histoire auprès du maître. Jeune fan de littérature érotique, fascinée par richard Kern, elle lui propose de poser. C&#8217;est rapidement le déclic entre eux et la belle blonde deviendra l&#8217;une de ses muses. Rassurée par son côté plus arty que pornographe - « si c&#8217;est un obsessionnel, c&#8217;est respectable, c&#8217;est un artiste »-, elle se donnera dans des positions que seule son admiration pour Kern justifiera. Quelques images nous confirment la plastique avenante du modèle, elle-même photographe.</p>
<p>Les bandes-annonces des autres films de R. Kern, déjà visionnées dans hardcore.</p>
<p>Année : 2007. Durée : 1heure. DD 2.0 et 5.1 (musique).</p>
<p><strong>Le dvd est disponible chez <a href="http://www.lechatquifume.com" target="_blank">Le Chat qui Fume</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-196 aligncenter" title="extra4" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/extra4.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Richard Kern : Hardcore Extended</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 22:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[
Attention, courts cultes ! Voici compilés une vingtaine de courts métrages de Richard Kern, un photographe connu des milieux underground pour son goût de l&#8217;excentricité et du bizarre. Ces petits films ont été tournés sur une décennie, entre 1982 et 1993, associant budget apparemment limité et thématiques extrêmes. Kern développe sa vision de l&#8217;amour, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-188 aligncenter" title="hardcore-couverture" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/hardcore-couverture.jpg" alt="" /></p>
<p>Attention, courts cultes ! Voici compilés une vingtaine de courts métrages de Richard Kern, un photographe connu des milieux underground pour son goût de l&#8217;excentricité et du bizarre. Ces petits films ont été tournés sur une décennie, entre 1982 et 1993, associant budget apparemment limité et thématiques extrêmes. Kern développe sa vision de l&#8217;amour, de la folie, du rêve, du désir, de la saleté, de la famille, de la violence conjugale, de la politique&#8230;, sans se départir d&#8217;un minimalisme structurel, privilégiant la démarche visuelle sur la cohérence ou le message. Certains courts métrages semblent en effet prendre du sens au fil de leur déroulement, quand d&#8217;autres laissent entrevoir des motivations plus obscures, plus sensorielles. Le premier DVD s&#8217;engage sur <em>Death Valley</em> (1969), finalement assez impersonnel lorsque l&#8217;on a visionné l&#8217;ensemble, un apparenté clip de Sonic Youth avec stock-shots de lâchages de bombes, d&#8217;atrocités. Le tout sur du punk qu&#8217;il faut quand même encaisser.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-189" title="08" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/08.jpg" alt="" width="302" height="225" />La suite fait mieux découvrir l&#8217;auteur, qui utilise facilement le noir et blanc, le flashy, l&#8217;image crasseuse, la voix off, et sous-tendrait un discours politico-social contre l&#8217;Amérique de Reagan. Rien de bien évident ou de très direct, toutefois, sinon une teinte nihiliste centrale. Parmi les meilleures pièces, voir <em>the bitches </em>(1992), où une blonde et une brune rivalisent de strip devant un beau ténébreux qui va finir par s&#8217;habiller en femme. Là, ce trio étrange fait l&#8217;amour à l&#8217;envers, si j&#8217;ose dire, quand l&#8217;homme se fait pénétrer oralement et analement par ses compagnes godemichées en ceinture. Image inversée mais banale du porno faisant apparaître les fantasmes humiliant des hommes envers les femmes, intensifiée par un final volcanique où notre beau ténébreux se fait gicler des décilitres d&#8217;un liquide laiteux sur la face et les fesses. Très bon. Un autre, <em>fingered</em> (1986), est un vrai mini road movie, assez long et bien réalisé, dont le parfum de survival fauché devient plaisant à suivre.</p>
<p>Kern utilise également des séances de performances pour pimenter la sauce de ses réalisations, notamment par le biais d&#8217;automutilations au cran d&#8217;arrêt ou de piercing « live » - <em>Pierce </em>(1990)-. Du piercing au fond d&#8217;une cave, bien sur, et par sur le nez mais sur les tétons d&#8217;une femme qui me semble partiellement regretter sa démarche au moment de l&#8217;incision. Heureusement, après, c&#8217;est le bonheur. Du mauvais goût, il y en a aussi, mais pas tant que ça. On pourra, à ce titre, rapidement passer sur <em>nazi</em> (1991), au cours duquel se déhanche une danseuse pro déguisée en flic. Il y aura toujours un public, pensai-je&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-190 aligncenter" title="36" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/36.jpg" alt="" /></p>
<p>Le meilleur pour la fin, une étoile filante parmi tous ces courts forcément inégaux, visionnez <em>Catholic</em>, que mon obédience athée n&#8217;arrive pas à classer dans les apparitions de mauvais goût : une écolière (majeure bien sur) se déshabille, danse, s&#8217;habille, souffle des bulles sur une musique d&#8217;enfer, après son passage à l&#8217;église. Simple, direct, turgescent.</p>
<p>Cinéaste hybride associant des univers que ne renieraient pas Lynch et Ferrara s&#8217;il se lâchaient encore plus, Kern a le bon goût de réaliser ses effets spéciaux dédiés à quelques scènes gores. Une poignée d&#8217;actrices fidèles à son talent, Lydia Lunch, qui fait aussi certaines de ses musiques, et Lung Leg, hantent plusieurs de ses courts-métrages.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les bonus</strong> contiennent des bandes annonces : Extra action, Llik you idol, Hard, Forbiden zone (comédie délirante assez recherchée). La jaquette mentionne 2 photos de Richard Kern, des notes de Jack Sargeant, auteur de &#8220;Deathtripping: An Illustrated History of the Cinema of Transgression&#8221; et un bonus caché.</p>
<p>Format: 1.33 d&#8217;origine - Durée: 3h10 - Langues: Anglais - Sous-titres: Français</p>
<p><strong>L&#8217;édition dvd est disponible chez<a href="http://www.lechatquifume.com" target="_blank"> Le Chat qui Fume</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-191 aligncenter" title="image14" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/image14.jpg" alt="" width="402" height="594" /></p>
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		<title>Le sexe qui parle</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 20:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[classé X]]></category>

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		<description><![CDATA[
Joelle est mariée à un architecte très occupé par son travail. Elle ne le désire plus et se complait dans des situations embarrassantes. Elle fait des avances à une prostituée ou pire se retrouve à se masturber devant tout le monde lors d&#8217;une petite soirée entre amis.

Le couple découvre alors avec stupéfaction que le sexe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-181 aligncenter" title="vlcsnap-121757" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-121757.jpg" alt="" /></p>
<p>Joelle est mariée à un architecte très occupé par son travail. Elle ne le désire plus et se complait dans des situations embarrassantes. Elle fait des avances à une prostituée ou pire se retrouve à se masturber devant tout le monde lors d&#8217;une petite soirée entre amis.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-182 aligncenter" title="vlcsnap-120253" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-120253.jpg" alt="" /></p>
<p>Le couple découvre alors avec stupéfaction que le sexe de Joelle &#8220;parle&#8221;. En plus de cela, c&#8217;est un grossier personnage qui jure tout le temps et qui est sexuellement insatiable. Pour commencer, la foufoune qui parle l&#8217;incite à aller dans un cinéma porno. Là-bas, elle s&#8217;y fait prendre par deux hommes sur un urinoir ! Alors que le vagin doté de cordes vocales invite une ami pour une petit partie à trois, la psychiatre impliquée révèle l&#8217;affaire au grand public. Le fait divers fait sensation et le couple est bientôt traqué par la presse. Les deux se réfugient alors dans une maison de campagne. En discutant avec le sexe, le mari découvre le passé tumultueux de sa compagne.</p>
<p>Classique parmi les classiques, le sexe qui parle a été réalisé durant l&#8217;âge d&#8217;or du genre, les années 70. Très novateur, le film propose un concept original et un scénario solide qui s&#8217;en tient à ce concept, chose assez rare pour un film dit de cul. Par conséquent, l&#8217;histoire confine parfois au surnaturel, voire à la SF. On entend l&#8217;animateur radio dire que depuis qu&#8217;on a marché sur la lune, aucun événement n&#8217;avait suscité autant d&#8217;intérêt!  Comme Joëlle ne peut plus contrôler son sexe, ce dernier parle quand il le veut, et  principalement avec d&#8217;obcènes jurons. Quand il parle, avec une voix nazillarde de diablotin, c&#8217;est surtout pour donner des ordres à sa propriétaire ou faire des remarques désobligeantes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-183 aligncenter" title="vlcsnap-120691" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-120691.jpg" alt="" /></p>
<p>L&#8217;histoire n&#8217;est donc pas un prétexte débile pour enchaîner les scènes de cul mais ces dernières arrivent tout naturellement. L&#8217;intrigue se laisse suivre presque comme un film &#8220;normal&#8221;. On retrouve bien sûr tout ce qui fait le charmes de seventies : gigantesques permanentes, fringues bariolés, lunettes de martiens, musique adéquate, et toison pubienne intacte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-184 aligncenter" title="vlcsnap-119383" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-119383.jpg" alt="" /></p>
<p>La chatte qui parle n&#8217;est en fait que la traduction brute des désirs inavouables de la jeune femme. Question mise en scène, ça vaut le coup d&#8217;oeil également. Dans quelques scènes surréalistes, nous avons droit au point de vue vaginal, pour ceux qui se demandaient, par exemple, comment se passait un cunnilingus vu de l&#8217;intérieur !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-185 aligncenter" title="vlcsnap-121096" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-121096.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le film opère néanmoins quelques digressions un peu gratuites. Le sexe raconte en effet la jeunesse de Joëlle qui commence avec l&#8217;inceste de son père. Après un dépucelage rigolo opéré par un personnage de bois bien connu, la jeune fille n&#8217;aura de cesse de pervertir toutes les figures de l&#8217;autorité : prof d&#8217;école et curé. La fin du film laisse pantois et propose une véritable guerre des sexes au sens propre. Le mari pénètre violemment sa femme, histoire d&#8217;en finir une bonne fois pour toutes à coups de gland. Mais l&#8217;excellente chute est encore pire que le simple échec (je laisse la surprise à ceux qui ne connaissent pas).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-186 aligncenter" title="vlcsnap-122703" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-122703.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: left;"><em>Réalisé par Claude Mulot. 1975. Avec Pénélope Lamour, Béatrice Harnois, Sylvia Bourdon, Elle Earl, Jean-Loup Philippe.</em></p>
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		<title>Incursion dans le porno japonais</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 21:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

		<category><![CDATA[chemins de traverse]]></category>

		<category><![CDATA[cosplay]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Japon a pour particularité unique au monde, de proposer de la pornographie totalement décomplexée, déculpabilisée de tout carcan judéo-chrétien, de tout passé historique et culturel. Le sexe en France est souvent considéré comme sale, tabou, à cacher, en un mot : honteux. Les Japonais, eux, n&#8217;ont honte de rien et ils n&#8217;ont pas peur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-180" style="float: left;" title="rj037307_img_main2" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/rj037307_img_main2.jpg" alt="" />Le Japon a pour particularité unique au monde, de proposer de la pornographie totalement décomplexée, déculpabilisée de tout carcan judéo-chrétien, de tout passé historique et culturel. Le sexe en France est souvent considéré comme sale, tabou, à cacher, en un mot : honteux. Les Japonais, eux, n&#8217;ont honte de rien et ils n&#8217;ont pas peur non plus d&#8217;expérimenter des comportements pour le moins déviants. Le sexe et la pornographie sont des terrains de jeux, de grandes foires érotiques où les moyens de parvenir à la jouissance ne sonM limités que par l&#8217;imagination.</p>
<p>Deuxième caractéristique propre aux Japonais : ils vouent un culte quasi-religieux aux nouvelles technologies et aux images. Demandons-nous un instant d&#8217;où viennent les derniers appareils photo et camescopes à la mode et au top de la technologie. Ils filment tout dans tous les sens, la miniaturisation apportant de l&#8217;eau aux moulins des voyeurs.</p>
<p>Ces deux éléments font de la pornographie japonaise un vivier inépuisable, indéfrichable et indéchiffrable pour certains. Car en effet, l&#8217;amateur de bizarreries saura y trouver son compte. Gros problème pour le petit cochon occidental : la censure. Depuis longtemps maintenant, de nombreuses vidéos pixellisent, c&#8217;est-à-dire placent une mosaïque sur les parties intimes. Certes, la mosaïque est plus ou moins grossière, laissant passer parfois une image somme toute assez parlante, notamment en gros plan. Mais le plus étrange, c&#8217;est que ce ne sont QUE les organes sexuels qui sont masqués. Si un anus passe dans le champ, il n&#8217;y a aucun souci ! A la base, ce sont les poils qui gênent et par conséquent, la toison pubienne. Pour contourner la censure, les auteurs de grivoiseries se sont tournés vers le manga ou l&#8217;animé. Pas besoin de dessiner les poils (ce serait fastidieux) et ce n&#8217;est pas vraiment de la pornographie puisque les sujets ne sont p<img class="alignleft size-full wp-image-148" style="float: left;" title="sod_500sex" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/sod_500sex.jpg" alt="" width="251" height="363" />as réels mais dessinés&#8230; La censure est changeante et s&#8217;est considérablement assouplie durant ses quinze dernières années. Il n&#8217;y a pas de règles clairement établies quant au masquage mais il faut prendre garde à ne pas choquer certaines personnes.</p>
<p>On ne dressera pas ici un inventaire exhaustif du porno nippon; la tâche savère godzillesque. Si les &#8220;films&#8221; suivent en général une mode occidentale très classique, on en trouve certains avec des spécialités tout à fait délirantes et propres à ce pays.</p>
<p><strong>Expériences cliniques</strong></p>
<p>Le bien connu 500, qui n&#8217;est pas la suite de 300, se propose de mettre 250 couples dans un gymnase sur un petit tapis en mousse et de les filmer en train de faire l&#8217;amour. Déshabillage, préliminaires, pénétrations, ce sont 250 hommes et femmes qui jouissent à l&#8217;unisson au même endroit, au même moment. Il fallait y penser. Et que dire de la logistique. Imaginez la tête de la femme de ménage&#8230;</p>
<p><strong>Déguisements</strong></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-145" title="image12" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/image12.jpg" alt="" width="263" height="377" /></p>
<p>Le phénomène du cosplay est très développé et cela consiste à se déguiser avec les costumes de héros de fiction. Par extension, on trouve une spécialité liée aux costumes et aux uniformes. Le plus célèbre est bien entendu celui de l&#8217;écolière japonaise, particulièrement prisé. Cela fait clairement référence à des goûts pédophiles mais la situation est un peu plus complexe que cela puisque la plupart du temps, ce n&#8217;est qu&#8217;une &#8220;image&#8221; d&#8217;écolière. Dans les programmes pour adultes, les femmes portant l&#8217;uniforme étant toutes majeures voire parfois trentenaires ! Moralement, il convient de se poser la question. En France et aux USA, la législation est claire : c&#8217;est interdit. Même si c&#8217;est virtuel ou si c&#8217;est de l&#8217;art. Au feu, Nabokov. On se référera justement au concept de &#8220;lolicon&#8221;. L&#8217;auteur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lolicon" target="_blank">page wikipedia dédié à ce sujet </a>semble très bien renseigné.</p>
<p>Chez nous, c&#8217;est seulement l&#8217;infirmière qui a droit à ses films dédiés, et en cherchant bien, la nonne. Au Japon, il existe tout ce qu&#8217;il est possible d&#8217;imaginer : fermière, bonne, héroïne d&#8217;animé ou de mangas.</p>
<p><strong>Le pouvoir de la femme</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-150" style="float: left;" title="vlcsnap-85838" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-85838.jpg" alt="" />Pendant longtemps, la femme fut un peu le faire-valoir de l&#8217;homme et notamment au niveau professionnel. Ce n&#8217;est pas typique du Japon d&#8217;ailleurs, les femmes restant moins bien payées que les hommes en France. Dans le film que j&#8217;appellerai &#8220;Secrétaire Sushi&#8221;, la femme en prend justement pour son grade avec des humiliations qui rappellent un peu Salò et ses scènes de bouffe/orgie. Le contexte est donc le suivant : une secrétaire, jolie et docile, est aux petits soins avec son patron (elle lui pose ses lunettes délicatement sur son étui en velours).</p>
<p>Arrivent trois acolytes du boss, venus faire une réunion et parler graphiques et camemberts. Très vite, la situation dégénère et la secrétaire est invitée à se déshabiller sur la table de réunion. Le boss lui propose (enfin lui impose) l&#8217;introduction de divers godes vibrants à des fins de préliminaires. Les gros plans anatomiques abondent jusqu&#8217;à l&#8217;excès.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-151 aligncenter" title="vlcsnap-92546" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-92546.jpg" alt="" /></p>
<p>Arrive le plus bizarre. D&#8217;autres hommes en costard-cravatte se joignent à la fête. Il s&#8217;agit d&#8217;un dîner où la secrétaire fait office de table basse. On y a disposé les aliments sur son corps nu et c&#8217;est si joliment fait que l&#8217;on dirait une oeuvre d&#8217;art surréaliste. La nourriture semble être composée de viande crue et de poisson crus. Je vous laisse imaginer la sensation sur la peau.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-152 aligncenter" title="vlcsnap-99165" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-99165.jpg" alt="" /></p>
<p>Dans une parodie grotesque de <em>l&#8217;empire des sens</em>, les convives se servent, trempent leur morceau dans la vulve de la demoiselle puis ingèrent le tout. Les gros pervers prennent tout leur temps pour déguster leurs mets. Ils font de même avec la bière, qu&#8217;ils boivent à tour de rôle, en versant puis en léchant l&#8217;entrecuisse de la jeune femme. On passe ensuite à un film de cul normal, finalement plus rassurant ! Si la femme est consentante, qu&#8217;elle a sans doute été grassement payée, il n&#8217;empêche que ces comportements de dégradation volontaire sont dérangeants et l&#8217;on s&#8217;interroge sur la santé mentale des producteurs derrière ce&#8230; &#8220;film&#8221;. La jeune femme n&#8217;est clairement pas à l&#8217;aise.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-153 aligncenter" title="vlcsnap-98190" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-98190.jpg" alt="" /></p>
<p>Amis du CFNM, le Japon est un pays pour vous. Si la femme a été longtemps rabaissé, c&#8217;est peut-être le changement qui amène les hommes à fantasmer sur une femme qui prend les choses en main, si on peut dire, où les rôles seraient totalement inversés. Mais que dans un film, pas dans la réalité, hein !</p>
<p>Il existe des dizaines de vidéos où un homme, si possible chétif et timide, un peu moche, faiblement membré, se retrouve aux prise avec quatre, cinq ou une dizaine de femmes qui lui font subir tous les outrages. Les spécialités locales s&#8217;appellent tekoki (avec la main), ou tekoki fera (avec la main et la bouche). Le tekoki se combine très bien avec la blouse blanche, d&#8217;ailleurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-177 aligncenter" title="aejs9lb" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/aejs9lb.jpg" alt="" /></p>
<p>J&#8217;ai bien entendu garder le meilleur pour la fin, une vidéo qui combine un peu tous les trucs bizarres et qui donne au final un film porno-sito-scato-sous-marin, rien que ça. Ca commence sur la plage où l&#8217;homme enfile à des jeunes femmes des bananes et des aubergines. Un modèle local de mini-aubergine, ne craignez rien. Les scènes de sexe sous l&#8217;eau, c&#8217;est assez joli. Mention spéciale à la production qui fournit des images claires et nettes. Pour des raisons évidentes de manque d&#8217;oxygène, il y est très difficile de pratiquer cunnilingus ou fellation. Il faut se dépêcher (n&#8217;est pas Jacques Mayol qui veut), ce qui donne lieu à des situations cocasses. Aucune contre-indication pour la sodomie par contre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-174 aligncenter" title="vlcsnap-125899" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-125899.jpg" alt="" /></p>
<p>Et si l&#8217;on peut tout faire à quelques mètres de profondeur, pourquoi ne pas déféquer dans les abysses et faire chier les coraux ? La demoiselle se lâche en gros plan et libère ses étrons qui vont flotter au gré des courants. Le réalisateur croit bon d&#8217;illustrer ces magnifiques images par <em>le beau danube bleu</em> de Strauss, comme dans un <em>2001 odyssée de l&#8217;espace</em> où l&#8217;on aurait remplacé le monolithe spatial par des crottes en apnée. C&#8217;est très distingué. L&#8217;homme finit par éjaculer dans l&#8217;eau également, donnant ainsi une idée de la vie sexuelle et muette des poissons.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-175 aligncenter" title="vlcsnap-130729" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-130729.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le Japon réserve encore bien d&#8217;autres aspects plus ou moins ragoûtants : le bukkake qui vise à couvrir une femme de litres de sperme, le fétichisme de la culotte blanche, le bondage qui semble plus lié à l&#8217;art érotique qu&#8217;à la pornographie. Mais ce sera pour une prochaine fois.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cinérotica, nouvelle revue</title>
		<link>http://erogene.cinetrange.com/sblog/2008/10/cinerotica-nouvelle-revue/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 09:14:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>

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		<description><![CDATA[Raconter tous les mois l’histoire du cinéma érotique et pornographique français en 16 et 35 mm, avec un magazine thématique et un dictionnaire des films.
Sur le site internet, des films en V.O.D. seront proposés aux lecteurs.
1/ LE MAGAZINE
Il s’agit d’une revue de 36 pages illustrées en couleurs, abordant le cinéma français érotique et pornographique, sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-160" title="cinerotica" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/cinerotica.jpg" alt="" />Raconter tous les mois l’histoire du cinéma érotique et pornographique français en 16 et 35 mm, avec un magazine thématique et un dictionnaire des films.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le site internet, des films en V.O.D. seront proposés aux lecteurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1/ LE MAGAZINE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’une revue de 36 pages illustrées en couleurs, abordant le cinéma français érotique et pornographique, sous des angles historiques, thématiques et esthétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque numéro sera composé d’un seul sujet : l’érotisme dans les années 1920/30 et le porno clandestin ; l’érotisme des années 1950, le cinéma sexy des années 60-début 70 ; l’arrivée de la pornographie ; la loi X et la censure ; le porno comique ; érotisme et fantastique ; l’homosexualité au cinéma et le porno gay ; le cinéma naturiste ; les films de strip-tease ; la mise en scène de l’acte sexuel, les codes et les enjeux de la pornographie ; José Benazeraf ; le sadomasochisme ; le ghetto des salles spécialisées ; les grandes hardeuses ; pornographie et pornophobie, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Des entretiens exclusifs avec des cinéastes et des comédiens seront publiés.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>2/ LE DICTIONNAIRE DES FILMS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’A bout de sexe à Zob, zob, zob, le recensement de plus de 1700 titres érotiques et pornographiques, répertoriés par ordre alphabétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour chaque titre : la fiche technique complète, le résumé, l’avis critique original, des notes (sur le tournage, l’avis de censure), la date de sortie (avec les salles d’exclusivité), les titres alternatifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Il accompagne tous les mois la revue, sous forme de fascicules à suivre. L’ensemble composera in fine une encyclopédie (un boitier sera bientôt mis à disposition pour les abonnés)</p>
<p style="text-align: justify;">Ce travail a été réalisé avec l’aide du Centre National du Livre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>3/ LES FILMS EN V.O.D.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le site internet, il sera proposé des courts métrages pornos clandestins ou amateurs des années 1920-60, ainsi que des strip-tease et des petits films naturistes des années 1950-60. Beaucoup d’entre eux, rares, inédits, proviennent de collections privées.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinerotica.fr" target="_blank">www.cinerotica.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>[mise à jour]</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Christophe Bier, l&#8217;instigateur de ce projet ambitieux, porte d&#8217;abord un regard d&#8217;historien sur l&#8217;érotisme dans le cinéma français. Il nous montre que les films &#8220;de charme&#8221; existent depuis que le cinéma existe ! Il fait ensuite l&#8217;inventaire de tous les films où l&#8217;on trouve de la nudité ou des situations scabreuses dans les années 20 et 30. Mais plus qu&#8217;inventaire, la revue digresse parfois sur des thèmes connexes : la censure, l&#8217;érotisme dans le cinéma &#8220;mainstream&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le magazine fait bien le distingo entre érotisme et pornographie. Sa deuxième partie se consacre à ce dernier genre, plus hard, plus underground, fabriqué et vendu sous le manteau. On sera d&#8217;ailleurs surpris par la liberté de ton de ces productions : homosexualité masculine, sm, fétichisme,</p>
<p style="text-align: justify;">Le tout est servi par de nombreuses photos et affiches d&#8217;époque ainsi que le &#8220;dictionnaire du long métrage français érotique et pornographique&#8221; qui s&#8217;annonce gargantuesque. Le dico propose une fiche technique de chaque film accompagnée par un résumé et une petite critique du film.</p>
<p style="text-align: justify;">Et si vous avez les yeux qui brûlent à force de lire ce puits de savoir, Cinérotica n°1 vous offre également également une heure de VOD (à voir sur son ordinateur) sur le site <a href="http://www.cinerotica.fr" target="_blank">www.cinerotica.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;">De quoi se rincer l&#8217;oeil sur des antiquités du genre, des pornos clandestins et amateurs vendus dans les années 50/60. Les films sont loins d&#8217;être prudes et les bases du métier de pornographe sont bien là.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Virginie, de Martin Cognito</title>
		<link>http://erogene.cinetrange.com/sblog/2008/10/virginie-de-martin-cognito/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 20:35:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[classé X]]></category>

		<category><![CDATA[axelle]]></category>

		<category><![CDATA[claudine]]></category>

		<category><![CDATA[colmax]]></category>

		<category><![CDATA[porno]]></category>

		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

		<category><![CDATA[virginie]]></category>

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		<description><![CDATA[

Contrairement à ses petits copains réalisateurs qui fournissent du matériel à branlette sans branler grand chose, justement, Martin Cognito tente de renover la façade du X français, devenu trop industriel pour y voir autre chose que l&#8217;exploitation purement mercantile de l&#8217;excès de testostérone. Le réalisateur inconnu boucle donc une mystérieuse trilogie de prénoms : Virginie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft alignnone size-full wp-image-173" style="float: left;" title="vlcsnap-485351" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-485351.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ses petits copains réalisateurs qui fournissent du matériel à branlette sans branler grand chose, justement, Martin Cognito tente de renover la façade du X français, devenu trop industriel pour y voir autre chose que l&#8217;exploitation purement mercantile de l&#8217;excès de testostérone. Le réalisateur inconnu boucle donc une mystérieuse trilogie de prénoms : Virginie, Axelle et Claudine. Trois films produits par Colmax mais qui se situent volontairement en dehors de la &#8220;charte&#8221;. Et comme le précisent les actrices dans les entretiens du dvd, se mettre hors charte, c&#8217;est ne plus vendre aux télés, ce qui limite l&#8217;exploitation de façon conséquente.</p>
<p style="text-align: justify;">Virginie se réveille dans une chambre d&#8217;hôpital. Elle découvre qu&#8217;elle est dans une sorte de manoir où se déroulent d&#8217;étranges choses. Nous nous trouvons apparemment dans un futur proche et le gouvernement a appliqué le &#8220;retour à l&#8217;ordre moral&#8221;. Le sexe est devenu totalement tabou. Deux maquereaux ont donc ouvert, dans un château, une nouvelle maison close avec des filles marquées d&#8217;un numéro au fer rouge (je ne suis pas un numéro, crie l&#8217;une d&#8217;entre elles!).</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&#8217;aspect brut de la vidéo, le réalisateur parvient à soigner son esthétique et va un tout petit peu plus loin dans les décors que d&#8217;habitude. Il tente de développer également un récit qui ne sert pas juste de prétexte. Cognito compose des cadres parfois originaux, se fend de quelques idées de mise en scènes plutôt rigolotes et nous livre finalement un porno presque sensuel, ce qui est assez rare. Pour autant, il se doit d&#8217;enchaîner les positions aussi scabreuses que banales (fellations, pénétrations) pendant de bien trop longues scènes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-169" title="vlcsnap-484468" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-484468.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">La première scène est d&#8217;une vulgarité sans équivoque. Plus qu&#8217;une fellation, c&#8217;est un pompage de dard auquel nous avons droit. Mais juste avant le cumshot sur le visage de la donzelle, celle-ci s&#8217;éloigne et abandonne le mâle en rut. Une rupture de ton étrange qui ne fait que continuer par la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;étranges clients viennent choisir leurs filles dont l&#8217;acteur HPG qui interprète ici un homme qui a de graves problèmes d&#8217;infantilisme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-168" title="vlcsnap-486032" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-486032.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-167" title="vlcsnap-487258" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-487258.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il faudra avoir l&#8217;esprit ouvert car entre double pénétration, fellations et cunnilingus, on trouve quelques scènes gays, ce qui n&#8217;est pas si commun dans un genre très formaté hétéro.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-170" title="vlcsnap-486782" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-486782.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;intéressant chez Cognito est son goût pour le twist final où le côté machiste des films porno est finalement inversé. Ce sont les femmes qui prennent le pouvoir et deviennent donc&#8230; c&#8217;est quoi le féminin de machiste ? Ici Virginie n&#8217;est pas très d&#8217;accord avec les méthodes des maquereaux et organisent un complot avec ses compagnes prostituées (il y a un homme dans le lot, soit dit en passant). La révolte constitue donc un tournant dans le film et nous offre une scène de domination féminine pour le moins étrange. Un des clients est tué, battu à mort par toute la troupe. Mais avant cela, la fille la plus mystérieuse, qui cache son visage derrière un masque, humilie ensuite ce dernier par un bondage à la ficelle. La suite devient très bizarre puisque la jeune femme se casse un oeuf sur la vulve, le gobe puis le recrache sur l&#8217;anus du soumis. Le gluant de l&#8217;oeuf sert finalement de lubrifiant pour l&#8217;insertion d&#8217;une bougie dans son fondement. La fille se livre alors à une pantomime surréaliste&#8230; L&#8217;atmosphère n&#8217;est pas sans rappeler <em>Eyes Wide Shut</em> de Stanley Kubrick.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-171" title="vlcsnap-488527" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-488527.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-172 aligncenter" title="vlcsnap-488717" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-488717.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Martin Cognito, s&#8217;il débute bien ancré dans les rails du X formaté, finit donc par déraper totalement, et c&#8217;est bien ce qui le rend un peu plus intéressant que ses confrères.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les dvd sont disponibles chez Colmax. Avec Nollwen, Mélanie Coste, Tiffany Hopkins, Laura Angel, Kissima, Annie Lam, HPG, Manu Ferrara, Pascal Bruno, Piotr Stanislas, Alban Ceray, etc.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le festival du phallus d&#8217;acier</title>
		<link>http://erogene.cinetrange.com/sblog/2008/10/le-festival-du-phallus-dacier/</link>
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		<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 12:14:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[événement]]></category>

		<category><![CDATA[fertilité]]></category>

		<category><![CDATA[festival]]></category>

		<category><![CDATA[fête]]></category>

		<category><![CDATA[Japon]]></category>

		<category><![CDATA[kanamara matsuri]]></category>

		<category><![CDATA[sexualité]]></category>

		<category><![CDATA[tôkyô]]></category>

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		<description><![CDATA[
Avant le mégapost sur la pornographie japonaise, je vous propose de découvrir une tradition plutôt comique de nos amis japonais. J&#8217;ai découvert cela totalement par hasard sur le blog du globe-trotter Steve.
Je me contenterai de paraphraser vaguement son article, en français.
Kanamara Matsuri se déroule donc à Tokyo depuis l&#8217;ère Edo (1603-1867). A cette époque, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-166 aligncenter" title="image13" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/image13.jpg" alt="" /></p>
<p>Avant le mégapost sur la pornographie japonaise, je vous propose de découvrir une tradition plutôt comique de nos amis japonais. J&#8217;ai découvert cela totalement par hasard sur le <a href="http://stevegoestravelling.blogspot.com/2007/03/on-first-sunday-of-april-each-year-very_1518.html" target="_blank">blog du globe-trotter Steve</a>.<br />
Je me contenterai de paraphraser vaguement son article, en français.</p>
<p>Kanamara Matsuri se déroule donc à Tokyo depuis l&#8217;ère Edo (1603-1867). A cette époque, les prostituées allaient au sanctuaire pour prier afin d&#8217;avoir beaucoup de travail et pour se protéger de la syphillis. Aujourd&#8217;hui, il s&#8217;agit d&#8217;une fête de la fertilité et on en profite pour collecter de l&#8217;argent pour la recherche contre le sida.</p>
<p>L&#8217;image du phallus est célébrée de mille façons. On conçoit des autels à son image qui sont transportés lors du défilé. Des artisans sculptent le phallus dans des carottes et l&#8217;on fabrique aussi des sucreries, toujours en forme de sexe dressé. Les Japonais savent faire la fête, nul doute à cela.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dictionnaire de l&#8217;amour et du plaisir au Japon</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 21:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>

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		<description><![CDATA[
Qu’il s’agisse de désigner « l’amour yeux dans les yeux », avec les pupilles miroitantes d’étoiles, ou l’éthique des hôtesses qui travaillent dans les clubs, les Japonais ont toujours un mot pour le dire. Chaque pratique – aussi pointue soit elle – possède son nom, comme dans les arts martiaux.
Les geishas se faisaient une réputation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-164 aligncenter" title="couv-dico_japon" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/couv-dico_japon.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Qu’il s’agisse de désigner « l’amour yeux dans les yeux », avec les pupilles miroitantes d’étoiles, ou l’éthique des hôtesses qui travaillent dans les clubs, les Japonais ont toujours un mot pour le dire. Chaque pratique – aussi pointue soit elle – possède son nom, comme dans les arts martiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les geishas se faisaient une réputation en lançant à la mode de nouvelles façons de servir à boire. Les guerriers mettaient au point des techniques de sabres qu’ils baptisaient d’une façon originale. Dans le Japon contemporain, il ne se passe pas un mois sans que les réalisateurs de vidéos créent des néologismes pour désigner de nouvelles façons d’aimer…</p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière le bouillonnement apparent de la nouveauté, on retrouve toujours les mêmes mécanismes à l’œuvre : au Japon, le désir se cristallise sur de singuliers détails, dont le charme ressuscite une poésie souvent très ancienne. Une logique particulière préside aux jeux de l’amour et du hasard dans ce pays obsédé par l’émotion. L’émotion est à ce point valorisée au Japon qu’il existe même des mots pour en mesurer le degré : on parle de « pureté émotionnelle » ou de « beauté émotionnelle » en utilisant des termes qui servent d’habitude à juger d’œuvres d’art…</p>
<p style="text-align: justify;">À travers 400 mots clés et des reproductions d’œuvres d’art inédites, cet ouvrage se donne pour objectif de décrypter le comportement des Japonais, et surtout de définir la pensée japonaise et sa culture érotique… une culture qui dépasse largement le cadre de la sexualité, et témoigne autant du tourbillon créatif du Japon contemporain que de son enracinement dans une tradition spirituelle millénaire.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Agnès Giard est journaliste de profession, et spécialisée dans l’étude des pratiques sexuelles, des contres cultures, du Japon et de l’art déviant. Elle écrit pour la revue allemande Marquis, le magazine japonais SM&amp;Sniper, Marie Claire et Libération. Elle publie chez Vent des Savanes l’imaginaire érotique au Japon ainsi que le Dictionnaire de l’amour et du plaisir au Japon.<span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana; color: black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<p class="MsoNormal"><em>Collection Beaux Livres<br />
336 pages  Format : 190 mm x 245 mm<br />
Prix public TTC France : 35.00 €</em></p>
<p><em>A paraître le 13 novembre 2008 / OFFICE 591<strong></strong></em></p>
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		<title>Sexperience et éducation sexuelle</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 19:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>

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		<description><![CDATA[

Pour tous ceux qui, comme moi, ont été déçus par les livres de biologie avec des schémas trop schématiques, la chaîne de télé anglaise Channel 4 propose un cours de rattrapage express. Sous forme de clips de 2 mn 40, l&#8217;essentiel est dit et le tout est complété par de nombreuses questions - réponses. Nous, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-162 aligncenter" title="channel4sexperience" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/channel4sexperience.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: left;">Pour tous ceux qui, comme moi, ont été déçus par les livres de biologie avec des schémas trop schématiques, la chaîne de télé anglaise Channel 4 propose un cours de rattrapage express. Sous forme de clips de 2 mn 40, l&#8217;essentiel est dit et le tout est complété par de nombreuses questions - réponses. Nous, petits frenchies, seront choqués par tant de franc-parler et une approche frontale (en vidéo!) de la sexualité. Anatomie masculine et féminine, grossesse, check-up de MST, on ne nous cache absolument rien.</p>
<p style="text-align: left;">Petit clin d&#8217;oeil à nos amis amateurs de CFNM et ils sont nombreux, je le sais. <a href="http://sexperienceuk.channel4.com/" target="_blank">Tout se trouve ici</a> (watch videos) et malheureusement il vous faudra être un minimum anglophone pour obtenir les détails les plus croustillants.</p>
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