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	<title>Erogène &#187; Classé X</title>
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	<description>Erotisme &#38; pornographie</description>
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		<title>Devil in Miss Jones, de Gerard Damiano</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 13:35:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[
Après son suicide, Justine Jones, une vieille fille sexuellement frustrée est contrainte à errer dans les limbes du Purgatoire. Afin de mériter sa place en Enfer, on lui propose pour un court laps de temps de retourner sur terre et de s’adonner aux plaisirs de la chair les plus extrêmes.
Bienvenue dans la dimension suprême du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-366 aligncenter" title="vlcsnap-2010-07-17-15h23m10s60" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-2010-07-17-15h23m10s60.jpg" alt="" width="600" height="337" /></p>
<p>Après son suicide, Justine Jones, une vieille fille sexuellement frustrée est contrainte à errer dans les limbes du Purgatoire. Afin de mériter sa place en Enfer, on lui propose pour un court laps de temps de retourner sur terre et de s’adonner aux plaisirs de la chair les plus extrêmes.</p>
<p>Bienvenue dans la dimension suprême du X, à travers ce classique qui mérite sans conteste son statut. L’entame du film est douloureuse, authentiquement dramatique ; pas de second degré. Mlle Jones se coupe les veines dans sa baignoire, le sang se répand lentement dans l’eau chaude. La scène est pénible et l’actrice semble être une… actrice ! Puis le scénario prend forme, délivre son originalité. L’ambiance est étrange, le purgatoire est tenu par un suave et blond gentleman, expliquant à Mlle Jones que son suicide rend son cas compliqué  malgré son dossier « exemplaire ». Les deux protagonistes trouvent une solution sous l’impulsion de Mlle Jones, qui propose de retourner sur terre et d’en quelque sorte, compléter son dossier en s’adonnant sans relâche à la luxure. Le prétexte est solide, magnifiant le scénario plus convenu de la gentille bourgeoise qui se dévergonde. La première scène explicite expose l’actrice acceptant d’être guidée par le professeur du purgatoire (Harry Reems), la sensibilisant à la fellation… et au reste. Excessivement chaud, dans une description virginale du plaisir buccal. La puissance érotique du film est une évidence à travers un constat sans appel : l’actrice Georgina Spelvin est d’une beauté doublée d’une jeunesse (37 ans) très relatives. Mais elle suinte la folie charnelle, la lubricité sans fond.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-367 aligncenter" title="vlcsnap-2010-07-17-15h22m54s147" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-2010-07-17-15h22m54s147.jpg" alt="" width="600" height="337" /></p>
<p>Parmi les scènes marquantes, celle, très humide, de masturbation au mini jet d’eau sur une musique inattendue d’Ennio Morricone que vous reconnaîtrez. L’actrice s’y contorsionne de plaisir, aux frontières de la douleur. Difficile de ne pas assimiler le jeu de Spelvin à une succession de performances. Attention ! Pas de celles à s’enfiler 120 males en ruts devant les photographes pour rentrer dans le livre pathétique des records du X. Non. De celles visant l’incarnation du plaisir et de ses frontières avec la perte du réel, ou de l’animalité. L’acte est d’ailleurs souvent marqué par la description en « live » et assez brute (voir la scène de double pénétration) des sensations de l’actrice.</p>
<p>Et quel final ! La désormais dépravée Mlle Jones rejoint l’enfer. Mais pas de crocs de boucher ni de démons en vue, encore moins de sorcières… je vous laisse découvrir ce qu’est l’enfer pour un… pornocrate. Mais ce talent n’aurait probablement pas dépassé les portes d’un quelconque sex-shop si Damiano n’avait été derrière la caméra. Les compléments DVD nous laisse apercevoir qui était le bonhomme, à travers la description de proches, des acteurs et de Jacques Zimmer, fameux historien du X. Damiano a fait un peu tous les métiers (marin, coiffeur, photographe…) et confirme rapidement sa thématique récurrente à travers deux films : l’un est un film phénomène (<em>gorge profonde</em>) par ce qu’il va rapporter financièrement, l’autre un film fondateur : <em>l’enfer pour miss Jones</em>. Zimmer souligne la lignée très sadienne du scénario du film, notamment  par les thèmes de l’initiation, du cadre confiné et de la soumission à un règlement.</p>
<p>Un très beau film, historique, court, intense.</p>
<p><em>Format image : 1.77, 16/9 couleur. Langue : Anglais/mono. Sous-titre : français. Durée : 1h04. DVD Zone 2 disponible chez <a href="http://www.wildside.fr" target="_blank">Wild Side</a> dans la collection Age d&#8217;or du X américain.</em></p>
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		<title>Coed Fever &amp; Odyssey</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 23:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Collection « L’age d’or du x américain ».
Galvanisés par les succès phénoménaux de Derrière la porte verte et de Gorge profonde, des auteurs ambitieux, parfois en dehors du circuits du X, vont se lâcher en réalisant de vrais chef-d’œuvre pornographiques, filmés en 35 mm et munis de décors soignés. Wild Side Video propose les masters tirés des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-339" title="coed-fever-affiche" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/coed-fever-affiche.jpg" alt="" width="350" height="504" />Collection « L’age d’or du x américain ».</strong></p>
<p>Galvanisés par les succès phénoménaux de <em>Derrière la porte verte</em> et de <em>Gorge profonde</em>, des auteurs ambitieux, parfois en dehors du circuits du X, vont se lâcher en réalisant de vrais chef-d’œuvre pornographiques, filmés en 35 mm et munis de décors soignés. Wild Side Video propose les masters tirés des négatifs originaux d’une série de ces films, tournés à la fin des années 70. Entamons la critique de cette prestigieuse lignée par <em>Coed Fever</em> et <em>Odyssey, </em>deux chaudes comédies, fiévreuses et que les primo-spectateurs chanceux de l’époque n’ont pas du oublier.</p>
<p><strong><em>Coed Fever</em></strong> (Fièvre au lycée)  1980</p>
<p>« En réaction aux nouveaux codes de bonne conduite imposés dans leur université, quatre étudiantes du <em>Uppa U Omega fraternity </em>contre-attaquent en s’offrant les services d’une redoutable stripteaseuse qui percera au grand jour les perversions secrètes du proviseur et des riches donateurs »</p>
<p>Un vrai régal. Sur les bases d’un campus movie, les scènes X sont très soignées tant dans leur éclairage que vers la direction d’acteurs, dont l’apogée reste peut-être à la demi-heure de film cette scène de triolisme, brûlante, que ce priapique de Jamie Gillis sublime de sa brune virilité. Le nombre de scènes explicites est tout à fait honorable et leur intensité hard n’a rien a envier aux sorties actuelles. Les actrices, en nombre, sont superbes et pas seulement Annette Heaven ! On retrouve la rouquine Lisa de Leeuw, aux mensurations troublantes, ainsi que l’explosive Vanessa Del Rio dont le mythique clitoris a probablement eu du retard à l’embryogenèse. Les acteurs du cru ne sont pas en reste : Gillis, John Leslie, tous jeunes, en grande forme et plutôt bons acteurs…  Une scène étonnante au beau milieu du métrage, celle où Annette briefe de nouvelles arrivantes, persécutant l’une d’entre elle jusqu’à la contraindre à des actes sexuels, le tout dans un décor de séance macabre. Très réussie dans son aspect dramatique, elle montre combien l’ambition allait au-delà d’une succession d’enfilades. Le film se clôt dans l’allégresse, donnant plus au spectateur l’impression d’avoir chaudement traversé une époque, que visionné du coït mutique, sans âme.</p>
<p>En bonus, une interview des acteurs Mike Horner et de Juliet Anderson, racontant leurs souvenirs d’une époque et leurs débuts. A noter que le réalisateur, de son vrai nom Gary Graver, n’est pas le dernier des tâcherons, puisque ses œuvres pornographiques viennent ponctuer une carrière plus officielle de producteur ou directeur de la photographie pour des auteurs de renom tels que Cassavetes ou Orson Wells.</p>
<p><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-340 aligncenter" title="coed2" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/coed2.jpg" alt="" width="450" height="338" /></p>
<p><strong><em>Odyssey</em> </strong>(the ultimate trip). 1977<strong> </strong></p>
<p>« Odyssey relate trois percées intenses dans la libido américaine des 70’s : les fantasmes d’un homme marié perdu dans une maison de passe psychédélique, les émois d’une femme qui révèle ses frustrations à sa psychiatre et les illusions perdues d’un jeune mannequin, devenue escort-girl par dépit amoureux. »</p>
<p>Réalisateur culte du <em>Devil is Miss Jones</em>, Damiano ne faiblit pas en livrant cet Odyssey, un conte social permettant de débattre des problèmes sexuels de notre temps, tout en livrant sa fournée de scènes chaudes, ici ancrées dans le réel. La scène où le couple en difficulté se teste en vidéo amateur au début du film est remarquable, digne des prémices d’un De Palma… Là encore, l’intensité dramatique ne se veut pas feinte et les acteurs apparaissent crédibles. Le film prend son temps, incroyable pour un film pornographique, inimaginable de nos jours. Les scènes X y gagnent bien sur en réalisme, introduites par de vraies scènes de dialogues. Damiano équilibre par ailleurs facilement ses trois histoires, entre ébats hétéro et saphiques, décors intérieurs et extérieurs, musique rythmée ou langoureuse, toujours étudiée.</p>
<p>Bien sur, pas de silicone ni de pubis en forme d’autoroute, c’était l’époque ou les hommes pouvaient parfois jouir <em>dedans</em>, sans apporter la preuve… L’époque d’un certain féminisme, aussi, où une scène de cul pouvait s’avorter selon les besoins d’un scénario.</p>
<p>Un brin plus conventionnel que <em>Coed fever</em>, <em>Odyssey</em> n’en reste pas moins tout à fait délectable.</p>
<p><strong>Coed Fever</strong></p>
<p>Réalisateur : Robert Mac Callum. Avec : Annette Haven, Vanessa del Rio, Jamie Gillis, Samantha Fox, Serena. 1h26. Mono Anglais. Sous-titres : français. Disponible en dvd chez Wild Side le 3 février 2010</p>
<p><strong>Odyssey</strong></p>
<p>Réalisateur : Gérard Damiano. Avec : Susan mcBain, Nancy Dare, Sharon Mitchell, Vanessa Del Rio. 1h19. Mono Anglais ou français. Sous-titres : français. Disponible en dvd chez Wild Side à partir du 8 avril.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em><img class="aligncenter" title="odyssey" src="../wp-content/odyssey.jpg" alt="" width="500" height="375" /></em></strong></p>
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		<title>Ovidie</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 22:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ovidie, l&#8217;intello du X, n&#8217;aime pas qu&#8217;on l&#8217;appelle comme ça. Pourtant si ce sobriquet lui colle à la peau, c&#8217;est qu&#8217;elle a su trouver un créneau en marge de son travail dans la pornographie. Ovidie n&#8217;a pas sa langue dans sa poche (ndr : insérer une blague salace ici). Elle l&#8217;ouvre grand et fort et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-296 aligncenter" title="ovidie" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/ovidie.jpg" alt="ovidie" width="592" height="394" /></p>
<p>Ovidie, l&#8217;intello du X, n&#8217;aime pas qu&#8217;on l&#8217;appelle comme ça. Pourtant si ce sobriquet lui colle à la peau, c&#8217;est qu&#8217;elle a su trouver un créneau en marge de son travail dans la pornographie. Ovidie n&#8217;a pas sa langue dans sa poche (ndr : insérer une blague salace ici). Elle l&#8217;ouvre grand et fort et se permet même d&#8217;écrire un ouvrage, <em>Porno Manifesto</em>, dans lequel elle explique ce qu&#8217;est exactement le milieu du film porno, afin de désamorcer les nombreuses idées reçues.</p>
<p>Pour voir et écouter les propos intéressants de la jeune femme, vous pouvez vous rendre sur <a href="http://www.filmotv.fr/rub/21/filmo-uzik.html#/ovidie" target="_blank">FilmoTV</a>, un site de VOD qui propose du contenu en libre accès. Ovidie s&#8217;y exprime sur de nombreux sujets : le cinéma de genre, sa complicité avec Jean Rollin, sa filmographie.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas tout. La belle a récemment réalisé <em>Histoire de Sexe(s)</em>, un film réaliste sur la sexualité qui s&#8217;est vu classer X. Frenchlover TV, producteur du film, communique :</p>
<p>&#8220;Lors du premier passage [à la commission de censure], l’obtention d’un visa interdit aux moins de 18 ans sans classification X avait été décidée à l’unanimité. A notre grande surprise, le passage en deuxième commission nous a été fatal. Il ne s’agit pourtant que d’une simple comédie de moeurs, ne contenant ni violence ni propos outrageux, qui  n’aurait du susciter aucun débat échevelé au sein de la commission.</p>
<p>Notre crime ? Avoir glissé quelques passages explicites de sexe non simulé, pourtant bien éloignés des codes de la pornographie classique. Ni gros plan, ni obscénité, ni dégradation de la personne humaine.<br />
Histoires de Sexe(s) avait pour ambition de s’affranchir des règles de l’industrie pour adulte. Nous aspirions à sortir du ghetto, le CNC nous y a renvoyé aussi sec.<br />
Il est généralement reproché aux pornographes de n’écrire aucun scénario, de ne pas travailler la mise en scène, d’être trop éloignés d’une sexualité réaliste, de dégrader la femme.</p>
<p>Ce film relevait pourtant ce défi : présenter une sexualité non caricaturale, et mettre en scène la complexité de la relation de couple.<br />
Habituellement, les scenarii ne servent qu’à introduire les scènes de sexe qui sont la raison d’exister des films pornographiques. Dans Histoires de sexe(s), les courts passages explicites ne sont que des illustrations des propos tenus par les  protagonistes. 95% de dialogues, pour 5% de sexe, et non l’inverse. Très clairement, il ne s’agit en rien d’un film masturbatoire.</p>
<p>Avec ce film, nous attendions l’émergence d’un genre nouveau : celui du film traitant ouvertement de la sexualité, affranchi des codes de la pornographie et de son quota d’éjaculations faciales. Notre souhait n’était pas d’être exhibé à un public mineur, puisque nous réclamions une interdiction aux moins de 18 ans. Des films tels que Baise-moi (Virginie Despentes et Coralie Trinh-Thi) ou encore Nine songs (Michael Winterbottom) avaient obtenu un visa d’exploitation -18 sans pour autant être classés X.</p>
<p>A l’ère de l’ultra-violence, nous ne comprenons pas que ce petit film indépendant que nous ne jugions pas «polémique» subisse la pire sentence que l’on puisse réclamer pour une oeuvre de cinématographie. Plusieurs mois d’écriture et de casting, un mois de tournage, six mois de montage, auront été récompensés par une interdiction. Nous seront donc classés au même rang que des films de sex-shops, tournés en trois jours. Un triste retour en arrière, dans un pays se proclamant de la «liberté d’expression».&#8221;</p>
<p>Le film est néanmoins visible en VOD sur le site officiel : <a href="http://www. histoiresdesexes-lefilm.com" target="_blank">www. histoiresdesexes-lefilm.com</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-297 aligncenter" title="histoires" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/histoires.jpg" alt="histoires" width="592" height="394" /></p>
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		<title>Beautés et gaudrioles danoises (Classic Danish Erotica !)</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 18:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
 

In the sign of the VIRGIN
Il s’en passe de bonnes dans la pension pour jeunes filles délinquantes. Alors que des règles les plus strictes tentent de limiter les débordements saphiques des pensionnaires, la direction réalise qu’un phénomène astrophysique imminent, l’alignement de la terre sur Vénus, va créer une explosion de libido chez les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-267 aligncenter" title="virgin" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/virgin.jpg" alt="virgin" width="592" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>In the sign of the VIRGIN</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’en passe de bonnes dans la pension pour jeunes filles délinquantes. Alors que des règles les plus strictes tentent de limiter les débordements saphiques des pensionnaires, la direction réalise qu’un phénomène astrophysique imminent, l’alignement de la terre sur Vénus, va créer une explosion de libido chez les pensionnaires. Le conseil envoie alors un émissaire pour distribuer une potion frénatrice&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Finn Karlsson. 1973. 89 mn.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-269 aligncenter" title="taurus" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/taurus.jpg" alt="taurus" width="592" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>In the sign of the TAURUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un milliardaire excentrique et détesté a décidé de jouer un vilain tour à ses concitoyens. Son testament consulté le jour d’un grave infarctus émet une clause inattendue : il lèguera sa fortune à la ville à la condition qu’un bébé naisse sous le signe du taureau, c&#8217;est-à-dire neuf mois et 14 jours après sa mort. Il oblige ainsi la ville puritaine à sombrer dans une joyeuse et précipitée luxure.</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Werner Hedman. 1974.81 mn.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>In the sign of SCORPIO</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’agent danois Jensen Master it “69” est une catastrophe. Devant transmettre un microfilm de la plus haute importance à un collègue de la CIA, il trouve le moyen de le refourguer au premier venu. Aidé par la belle Penny, il se lance à sa recherche, tandis que le redoutable Scorpio tente lui aussi de s’en emparer. L’enjeu est de taille : posséder la formule permettant de transformer l’eau en pétrole…</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Werner Hedman.1977. 88 mn.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-270 aligncenter" title="signofthelion4" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/signofthelion4.jpg" alt="signofthelion4" width="592" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>In the sign of the LION</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Deux soeurs d’un certain age voit leur succès d’écrivain décliner, constatant la faiblesse de leurs scénarii en terme de romance et d’érotisme. Elles décident alors de pimenter leur nouveau roman en contant l’histoire du conte Johan et de son frère. Suite au succès du livre, l’éditeur tient à les rencontrer mais les deux sœurs n’ont pas le courage de se révéler et impute l’ouvrage à leur neveu Tony Bram…</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Werner Hedman.1978. 90 mn.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-271 alignnone" title="sagittarus2" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/sagittarus2.jpg" alt="sagittarus2" width="549" height="298" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>In the sign of the SAGGITARIUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’agent 69 Jensen de la Danish Intelligence Agency est à nouveau impliqué dans la recherche transfrontalière d’un microfilm. Le problème est que de nombreux agents d’autres pays sont sur le coup. La bonne nouvelle, c’est que ce microfilm top secret serait caché dans les affaires intimes d’une femme…</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Werner Hedman. 1978. 89 mn</p>
<p style="text-align: justify;">Pour chaque DVD (hélas pauvres en bonus…): quelques photos. Langue : danois. Sous-titre : anglais. Dvd disponibles chez <a href="http://www.musicvideodistributors.com" target="_blank">Music Video Distributors (USA)</a></p>
<p style="text-align: justify;">Décors intérieurs et extérieurs magnifiques, acteurs excellents et drôles, histoires originales, scènes érotiques et pornographiques excitantes par leur réalisme ou leur caractère burlesque, ma critique sera simple. C’est un festival, une collection unique de grande qualité. On y retrouve quelques hardeuses connues, dont la belle Gina Janssen, célèbre notamment pour son interprétations dans le <em>Sadomania</em> de Franco. D’autres interprètes, d’un certain age ou d’origine étrangère comme le français André Chazel, renforcent l’aspect polyvalent des films, entre comédie et sexe. La série des « Tegn » (signe) de Hedman et Karlsson est une incontestable réussite, rebaptisée dans nos contrés par des titres aussi triviaux que <em>Spécialités</em> <em>danoises</em> ou <em>Encore plus</em>. Considérant subjectivement l’épisode « Scorpio » le plus faible et « the Virgin » le plus chaud (cf scène d’orgie finale !), je les recommande très vivement à tous les blasés du X à la fesse molle ou aux actrices faussement lascives et vulgaires.</p>
<p><center><img class="size-full wp-image-272 aligncenter" title="sagittarus4" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/sagittarus4.jpg" alt="sagittarus4" width="549" height="298" /></center></p>
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		<title>Le sexe qui parle</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 20:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>

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		<description><![CDATA[
Joelle est mariée à un architecte très occupé par son travail. Elle ne le désire plus et se complait dans des situations embarrassantes. Elle fait des avances à une prostituée ou pire se retrouve à se masturber devant tout le monde lors d&#8217;une petite soirée entre amis.

Le couple découvre alors avec stupéfaction que le sexe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-181 aligncenter" title="vlcsnap-121757" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-121757.jpg" alt="" /></p>
<p>Joelle est mariée à un architecte très occupé par son travail. Elle ne le désire plus et se complait dans des situations embarrassantes. Elle fait des avances à une prostituée ou pire se retrouve à se masturber devant tout le monde lors d&#8217;une petite soirée entre amis.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-182 aligncenter" title="vlcsnap-120253" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-120253.jpg" alt="" /></p>
<p>Le couple découvre alors avec stupéfaction que le sexe de Joelle &#8220;parle&#8221;. En plus de cela, c&#8217;est un grossier personnage qui jure tout le temps et qui est sexuellement insatiable. Pour commencer, la foufoune qui parle l&#8217;incite à aller dans un cinéma porno. Là-bas, elle s&#8217;y fait prendre par deux hommes sur un urinoir ! Alors que le vagin doté de cordes vocales invite une ami pour une petit partie à trois, la psychiatre impliquée révèle l&#8217;affaire au grand public. Le fait divers fait sensation et le couple est bientôt traqué par la presse. Les deux se réfugient alors dans une maison de campagne. En discutant avec le sexe, le mari découvre le passé tumultueux de sa compagne.</p>
<p>Classique parmi les classiques, le sexe qui parle a été réalisé durant l&#8217;âge d&#8217;or du genre, les années 70. Très novateur, le film propose un concept original et un scénario solide qui s&#8217;en tient à ce concept, chose assez rare pour un film dit de cul. Par conséquent, l&#8217;histoire confine parfois au surnaturel, voire à la SF. On entend l&#8217;animateur radio dire que depuis qu&#8217;on a marché sur la lune, aucun événement n&#8217;avait suscité autant d&#8217;intérêt!  Comme Joëlle ne peut plus contrôler son sexe, ce dernier parle quand il le veut, et  principalement avec d&#8217;obcènes jurons. Quand il parle, avec une voix nazillarde de diablotin, c&#8217;est surtout pour donner des ordres à sa propriétaire ou faire des remarques désobligeantes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-183 aligncenter" title="vlcsnap-120691" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-120691.jpg" alt="" /></p>
<p>L&#8217;histoire n&#8217;est donc pas un prétexte débile pour enchaîner les scènes de cul mais ces dernières arrivent tout naturellement. L&#8217;intrigue se laisse suivre presque comme un film &#8220;normal&#8221;. On retrouve bien sûr tout ce qui fait le charmes de seventies : gigantesques permanentes, fringues bariolés, lunettes de martiens, musique adéquate, et toison pubienne intacte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-184 aligncenter" title="vlcsnap-119383" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-119383.jpg" alt="" /></p>
<p>La chatte qui parle n&#8217;est en fait que la traduction brute des désirs inavouables de la jeune femme. Question mise en scène, ça vaut le coup d&#8217;oeil également. Dans quelques scènes surréalistes, nous avons droit au point de vue vaginal, pour ceux qui se demandaient, par exemple, comment se passait un cunnilingus vu de l&#8217;intérieur !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-185 aligncenter" title="vlcsnap-121096" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-121096.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le film opère néanmoins quelques digressions un peu gratuites. Le sexe raconte en effet la jeunesse de Joëlle qui commence avec l&#8217;inceste de son père. Après un dépucelage rigolo opéré par un personnage de bois bien connu, la jeune fille n&#8217;aura de cesse de pervertir toutes les figures de l&#8217;autorité : prof d&#8217;école et curé. La fin du film laisse pantois et propose une véritable guerre des sexes au sens propre. Le mari pénètre violemment sa femme, histoire d&#8217;en finir une bonne fois pour toutes à coups de gland. Mais l&#8217;excellente chute est encore pire que le simple échec (je laisse la surprise à ceux qui ne connaissent pas).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-186 aligncenter" title="vlcsnap-122703" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-122703.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: left;"><em>Réalisé par Claude Mulot. 1975. Avec Pénélope Lamour, Béatrice Harnois, Sylvia Bourdon, Elle Earl, Jean-Loup Philippe.</em></p>
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		<title>Virginie, de Martin Cognito</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 20:35:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[axelle]]></category>
		<category><![CDATA[claudine]]></category>
		<category><![CDATA[colmax]]></category>
		<category><![CDATA[porno]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>
		<category><![CDATA[virginie]]></category>

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		<description><![CDATA[

Contrairement à ses petits copains réalisateurs qui fournissent du matériel à branlette sans branler grand chose, justement, Martin Cognito tente de renover la façade du X français, devenu trop industriel pour y voir autre chose que l&#8217;exploitation purement mercantile de l&#8217;excès de testostérone. Le réalisateur inconnu boucle donc une mystérieuse trilogie de prénoms : Virginie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft alignnone size-full wp-image-173" style="float: left;" title="vlcsnap-485351" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-485351.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ses petits copains réalisateurs qui fournissent du matériel à branlette sans branler grand chose, justement, Martin Cognito tente de renover la façade du X français, devenu trop industriel pour y voir autre chose que l&#8217;exploitation purement mercantile de l&#8217;excès de testostérone. Le réalisateur inconnu boucle donc une mystérieuse trilogie de prénoms : Virginie, Axelle et Claudine. Trois films produits par Colmax mais qui se situent volontairement en dehors de la &#8220;charte&#8221;. Et comme le précisent les actrices dans les entretiens du dvd, se mettre hors charte, c&#8217;est ne plus vendre aux télés, ce qui limite l&#8217;exploitation de façon conséquente.</p>
<p style="text-align: justify;">Virginie se réveille dans une chambre d&#8217;hôpital. Elle découvre qu&#8217;elle est dans une sorte de manoir où se déroulent d&#8217;étranges choses. Nous nous trouvons apparemment dans un futur proche et le gouvernement a appliqué le &#8220;retour à l&#8217;ordre moral&#8221;. Le sexe est devenu totalement tabou. Deux maquereaux ont donc ouvert, dans un château, une nouvelle maison close avec des filles marquées d&#8217;un numéro au fer rouge (je ne suis pas un numéro, crie l&#8217;une d&#8217;entre elles!).</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&#8217;aspect brut de la vidéo, le réalisateur parvient à soigner son esthétique et va un tout petit peu plus loin dans les décors que d&#8217;habitude. Il tente de développer également un récit qui ne sert pas juste de prétexte. Cognito compose des cadres parfois originaux, se fend de quelques idées de mise en scènes plutôt rigolotes et nous livre finalement un porno presque sensuel, ce qui est assez rare. Pour autant, il se doit d&#8217;enchaîner les positions aussi scabreuses que banales (fellations, pénétrations) pendant de bien trop longues scènes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-169" title="vlcsnap-484468" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-484468.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">La première scène est d&#8217;une vulgarité sans équivoque. Plus qu&#8217;une fellation, c&#8217;est un pompage de dard auquel nous avons droit. Mais juste avant le cumshot sur le visage de la donzelle, celle-ci s&#8217;éloigne et abandonne le mâle en rut. Une rupture de ton étrange qui ne fait que continuer par la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;étranges clients viennent choisir leurs filles dont l&#8217;acteur HPG qui interprète ici un homme qui a de graves problèmes d&#8217;infantilisme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-168" title="vlcsnap-486032" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-486032.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-167" title="vlcsnap-487258" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-487258.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il faudra avoir l&#8217;esprit ouvert car entre double pénétration, fellations et cunnilingus, on trouve quelques scènes gays, ce qui n&#8217;est pas si commun dans un genre très formaté hétéro.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-170" title="vlcsnap-486782" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-486782.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;intéressant chez Cognito est son goût pour le twist final où le côté machiste des films porno est finalement inversé. Ce sont les femmes qui prennent le pouvoir et deviennent donc&#8230; c&#8217;est quoi le féminin de machiste ? Ici Virginie n&#8217;est pas très d&#8217;accord avec les méthodes des maquereaux et organisent un complot avec ses compagnes prostituées (il y a un homme dans le lot, soit dit en passant). La révolte constitue donc un tournant dans le film et nous offre une scène de domination féminine pour le moins étrange. Un des clients est tué, battu à mort par toute la troupe. Mais avant cela, la fille la plus mystérieuse, qui cache son visage derrière un masque, humilie ensuite ce dernier par un bondage à la ficelle. La suite devient très bizarre puisque la jeune femme se casse un oeuf sur la vulve, le gobe puis le recrache sur l&#8217;anus du soumis. Le gluant de l&#8217;oeuf sert finalement de lubrifiant pour l&#8217;insertion d&#8217;une bougie dans son fondement. La fille se livre alors à une pantomime surréaliste&#8230; L&#8217;atmosphère n&#8217;est pas sans rappeler <em>Eyes Wide Shut</em> de Stanley Kubrick.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-171" title="vlcsnap-488527" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-488527.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-172 aligncenter" title="vlcsnap-488717" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-488717.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Martin Cognito, s&#8217;il débute bien ancré dans les rails du X formaté, finit donc par déraper totalement, et c&#8217;est bien ce qui le rend un peu plus intéressant que ses confrères.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les dvd sont disponibles chez Colmax. Avec Nollwen, Mélanie Coste, Tiffany Hopkins, Laura Angel, Kissima, Annie Lam, HPG, Manu Ferrara, Pascal Bruno, Piotr Stanislas, Alban Ceray, etc.<br />
</em></p>
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		<title>Le corps de chasse, de Michel Ricaud</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 19:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[chasseurs]]></category>
		<category><![CDATA[la grande bouffe]]></category>
		<category><![CDATA[michel ricaud]]></category>
		<category><![CDATA[transsexuel]]></category>
		<category><![CDATA[urolagnie]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous vous rappelez sans doute du sketch des Inconnus sur les chasseurs, présentant ceux-ci comme des décérébrés alcooliques. Vous avez aussi peut-être vu ce chef d&#8217;oeuvre trash qu&#8217;est La Grande Bouffe. Le corps de Chasse réunit les deux éléments, enlève tout talent artistique et ajoute des scènes porno du plus mauvais goût.

Ca commence donc très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vous vous rappelez sans doute du sketch des Inconnus sur les chasseurs, présentant ceux-ci comme des décérébrés alcooliques. Vous avez aussi peut-être vu ce chef d&#8217;oeuvre trash qu&#8217;est <em>La Grande Bouffe</em>. Le corps de Chasse réunit les deux éléments, enlève tout talent artistique et ajoute des scènes porno du plus mauvais goût.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-138 aligncenter" title="vlcsnap-245158" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-245158.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ca commence donc très fort avec trois hommes dévorant un festin à mains nues et vidant des bouteilles de rouge ou des bocks de bière en éructant d&#8217;abyssales insanités misogynes entre deux rots. On se demande si les dialogues ne sont pas improvisés. On se demande aussi si les acteurs sont réellement bourrés. Ce ne serait qu&#8217;à moitié étonnant. Le repas se termine en bataille de bouffe. &#8220;Dégueulasse&#8221; est le mot qui vient spontanément à l&#8217;esprit. Les convives finissent par uriner sur les victuailles et le tout nous est servi en gros plan.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-139 aligncenter" title="vlcsnap-240131" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-240131.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après 5 minutes de délire, nos chasseurs alcoolisés prennent leurs armes et tirent en premier lieu sur un avion. En général, l&#8217;introduction ou le contexte d&#8217;un film porno ne sert en fait que de prétexte à une succession de scènes de cul. Ici, il faut se coletiner 15 minutes de bêtise débilitante avant d&#8217;avoir droit à un peu d&#8217;action, ce qui est plutôt audacieux, d&#8217;autant que le film dure un peu moins d&#8217;une heure. On suit les chasseurs en forêt, comme dans un authentique documentaire, avec un flot ininterrompu de commentaires  vulgaires comme seule bande sonore.</p>
<p style="text-align: justify;">Un des chasseurs décide de faire bande à part et tombe sur une femme qui a embourbé sa R5 sur un chemin de terre. En échange d&#8217;un coup de main, le chasseur se propose de la violer sur le champ. Hormis le côté &#8220;vintage&#8221; du véhicule, tout cela est assez banal mais c&#8217;est sans compter la Ricaud touch. En effet, le chasseur décide de lui prendre le cul, je cite. Et pour se faire, il lui lubrifie l&#8217;orifice avec de l&#8217;huile de vidange prise dans la voiture. Suite une succession de positions scabreuses et dans une R5, c&#8217;est pas facile tout le temps.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-140 aligncenter" title="vlcsnap-248888" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-248888.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">On rejoint ensuite le film gore puisque notre chasseur se fait exploser les couilles par la demoiselle en panne. Il n&#8217;aurait pas dû laisser son fusil traîner. Mais grâce à l&#8217;absence de talent de l&#8217;acteur, ça n&#8217;a pas l&#8217;air de faire trop mal.</p>
<p style="text-align: justify;">En manque d&#8217;idées scénaristiques, le récit emmène nos chasseurs aux putes. Ils ramènent ces dernières et &#8220;font la fête&#8221; avec une musique même pas digne d&#8217;un ascenceur. On enchaine sur des banalités pornographiques mais comme prévu, ça tourne au trash lorsqu&#8217;un des hommes enfile un cors de chasse (l&#8217;instrument hein) dans le derrière d&#8217;une fille et se met à uriner dedans. Sick ! Pervert ! Ca continue : les chasseurs s&#8217;habillent en dessous féminins, les prostituées sont des transsexuels, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-142 aligncenter" title="vlcsnap-126986" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-126986.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le clou final du spectacle est une espèce de gang bang où la fille en panne se fait cracher, vomir et éjaculer sur le corps par quatre personne.  Elle finira la tête explosée au fusil de chasse, toujours avec cette musique complètement pourrie. Michel Ricaud a réalisé là un chef d&#8217;oeuvre de finesse.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-141 aligncenter" title="vlcsnap-132094" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/vlcsnap-132094.jpg" alt="" /></p>
<p><em>Avec Jacques Amont, Marie Christine, André Kay. 1982.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;âge d&#8217;or du X, Brigitte et moi</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 21:39:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce coffret est déjà disponible chez Studio Canal. Il contient deux films de Nicolas Castro  : Brigitte et moi, et L&#8217;âge d&#8217;or du X. Ce dernier retrace l&#8217;épopée du cinéma adulte en France dans les années 70.

Brigitte et moi
Do(cul)-fiction rétroactif génialissime, Brigitte et moi propose un montage d’une trentaine de films X des années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce coffret est déjà disponible chez Studio Canal. Il contient deux films de Nicolas Castro  : <em>Brigitte et moi</em>, et <em>L&#8217;âge d&#8217;or du X</em>. Ce dernier retrace l&#8217;épopée du cinéma adulte en France dans les années 70.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-133" title="brigitte1" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/brigitte1.jpg" alt="" /></p>
<h3><strong>Brigitte et moi</strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-134" style="float: right;" title="brigitte2" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/brigitte2.jpg" alt="" />Do(cul)-fiction rétroactif génialissime, <em>Brigitte et moi</em> propose un montage d’une trentaine de films X des années 70 sur une voix off, celle de Richard, décrivant ses aventures sentimentales jusqu’à sa rencontre avec Brigitte, emblème de toutes ses espérances et point d’orgue à sa quête effrénée du plaisir. Son récit parcourt avec nostalgie mais justesse les événements de l’époque, parenthèse dite enchantée des seventies. On y retrouve quelques stockshots journalistiques s’intercalant avec les extraits de films X, où le noir et blanc immortalisait  la libération de la femme,  certains courants politico-libertaires (ne pas rater le groupuscule des gouines rouges…), le recours assumé à la pilule, mais aussi l’antipsychiatrie. En fin connaisseur, l’auteur du moyen métrage affuble les acteurs de leur prénom de ville pour alimenter son histoire : Armand, Alban (Ceray), Brigitte (Lahaie), Richard, Robert servent donc à retracer involontairement ce manifeste pour l’incandescence des 70s. En sus de retrouver à travers le montage toutes ces trognes de l’époque dans des scènes floutant les intimités trop près cadrées, mais n’enlevant rien au côté émoustillant, le contexte historique est malicieusement retracé. Ce qui fait le charme assez unique du film. Mais il en a d’autres. L’auteur s’amuse des procédés humoristiques, tels ce passage en accéléré à la Benny Hill, des doublages hilarants, ailleurs des propos complètement décalés du narrateur.<br />
Inutile de rappeler que Brigitte a une poitrine inégalée, une moue invitant aux pires outrages et un jeu des plus approximatifs aggravant l’excitation, ce serait vous faire affront. On la voit très jeune et moins jeune, toujours aussi belle malgré un passage à la coupe claudette. Le décor est à l’avenant : moquette de 3 cm d’épaisseur, au sol et dans l’entrejambe, fourrure polonaise en plein été…Une désuétude touchante.<br />
Côté technique, la remasterisation des bandes est hallucinante, tant la précision du piqué parait actuelle, loin du granulé de nos vieilles VHS René Chateau. La musique, tour à tour funky ou langoureuse, nappe des partouzes bourgeoises d’un autre âge.<br />
Brigitte meurt comme une allégorie au déclin inévitable du X en salle, un porno qui se voulait léger ou tout au moins divertissant, loin de ses descendants dégénérés en gonzovideo ou en spécialités glauquissimes.</p>
<p><em>Narration : Michel Vuillermoz</em></p>
<h3>L&#8217;âge d&#8217;or du X</h3>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-135" style="float: left;" title="agedor" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/agedor.jpg" alt="" />Documentaire retraçant avec humour les débuts du porno « officiel » en France, écartelé entre courant libertaire et censure, <em>l’age d’or du X</em> rappelle quelques moments savoureux d’une époque explosive. Utilisant un faux Jean-claude Bourret en rapporteur outré des mauvaises mœurs montantes (Bonsoir. La France a … poil), le film déroule une chronologie agréable à suivre pour peu que le sujet vous motive.</p>
<p style="text-align: justify;">Les débuts, correspondant à l’aube des seventies, pouvaient passer par le dessin animé, avec quelques extraits bien sentis de <em>Fritz the cat</em>, ou les Mondo movies provenant des pays scandinaves ou d’Italie. En face, quelques têtes raides politiques justifient maladroitement leurs visions restrictives et puritaines du cinéma. La bonzesse de Françis Jouffa est l’un des premiers à essuyer les tirs nourris, mais plus encore les films subversifs jouant d’une forme d’obscénité : <em>la grande bouffe, les valseuses, la maman et la Putain, le dernier tango à Paris</em>…Le Général de Gaulle et surtout sa femme, étant les premiers à s’imposer le devoir de resserrer les boulons. C’est une époque également difficile pour certains auteurs en perte de repères esthétiques. Piquant, Jean Rollin décrit les soubresauts de sa riche carrière à l’arrivée du X par le truchement de films allemands et espagnols. Il donne l’exemple, un peu amer, de son alter ego maudit, Jess Franco, responsable d’une fille aux hanches étroites, dont l’héroïne voluptueuse, énorme, sape symboliquement son travail de poète érotique. Jusque là, Rollin s’escrimait à filmer les actrices dans des angles improbables et brutalement, tout ce qu’on ne voulait pas montrer est montré.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis de l’autre côté de l’atlantique, <em>Gorge Profonde </em>pulvérise tous les tabous suite à la rencontre miraculeuse de Damiano et de Linda L., maté par l’ensemble de l’intelligentsia américaine de l’époque. Quelques extraits rappellent l’aspect culte du métrage aux 600 millions de dollars de recette. Mais le soft explose aussi avec <em>Emmanuelle</em>, les films de Jean-François Davy&#8230; Certaines provinces sont envahies, notamment à la frontière espagnole, pour assister aux séances interdites dans d’autres pays..</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que politiquement, Giscard, aux antipodes de sa présentation guindée, promet la suppression de la censure devant l’évolution des mœurs, l’année 1975 se profile comme une grande année, mais une année fatale selon le producteur Francis Mischkind (<em>les bijoux de famille</em>) dont les commentaires éclairés parcourt le documentaire. 1975, c’est l’arrivée d’<em>Anthologie du plaisir</em> comprenant  l’apparition du concept hardcore, exposant des scènes en gros plan. C’est aussi la présentation d’<em>Exhibition</em> à Cannes, tollé-succès que Jean François Davy reprend plaisir à nous dévoiler l’historique improbable. Le déclin, c’est l’apparition d’un carcan qui finira par étouffer le X au cinéma : désormais les films classés X sont interdits au moins de 18 ans, souffrent d’une TVA majorée de 33 %, d’un prélèvement supplémentaire de 20 % sur les bénéfices, et d’une taxe de 300 000 F sur chaque film importé de l’étranger. Enfin, les salles projetant du X n’auront plus de subvention. Les grands réseaux comme UGC, Pathé et Gaumont, laissent tomber ; seule Parafrance poursuivra l’activité. Alors que <em>L’empire des sens</em> et <em>l’essayeuse </em>en 1976 relancent le débat de la censure, la ghettoïsation du X en salle est en marche. Brigitte Lahaie arrive justement en 1976, par <em>les plaisirs fous</em>, son premier film. Elle tourne entre 76 et 80, chaque film étant tourné en 35 mm. Ces quatre années voient la mutation s’accélérer en terme de durée de tournage, s’amenuisant, et de recours à la vidéo.<br />
La fin du DVD propose un « que sont-ils devenus » bien sympathique et achève de confirmer l’insouciance de ces années où même si tout n’était pas rose, l’ambiance était plus au naturel  qu’au business effréné.<br />
<em><br />
Ecrit et réalisé par Nicolas Castro et Laurent Preyale. </em></p>
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		<title>Long Jeanne Silver</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 15:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[alpha blue]]></category>
		<category><![CDATA[amputée]]></category>
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		<category><![CDATA[moignon]]></category>
		<category><![CDATA[perversion]]></category>
		<category><![CDATA[sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd]]></category>
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		<description><![CDATA[Une jeune femme prend son pied et le donne aux autres.
Traduisons en préambule le discours coquin de l’intéressée sur la bande-son du menu : « j’ai une plus grosse queue que John Holmes et Chéri, crois moi, je sais m’en servir ». Tout un programme en effet. Réalisé par Alex DeRenzy en 1977, sous l’apparence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-109" style="float: right;" title="longjeanne" src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/longjeanne.jpg" alt="" />Une jeune femme prend son pied et le donne aux autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Traduisons en préambule le discours coquin de l’intéressée sur la bande-son du menu : « j’ai une plus grosse queue que John Holmes et Chéri, crois moi, je sais m’en servir ». Tout un programme en effet. Réalisé par Alex DeRenzy en 1977, sous l’apparence grossière d’un documentaire, Long Jeanne met en scène un handicap presque banal dans des situations fort peu banales. La belle Jeanne serait née sans pied gauche (c’est une version médicale que j’ai glané sur internet, alors prudence sur l’origine congénitale avancée d’autant qu’ailleurs, c’est un accident…). Ce qui est vérifiable de visu, c’est l’absence de pied gauche, avec présence d’un moignon à mi-hauteur de la jambe gauche. Voilà pour les présentations. Excellente initiative de nous ressortir ce freakshow associant pornographie et bizarrerie, cerise dont nous sommes tous friands surtout au vu de la quantité industrielle de X formatés. Craignant le pire au vu de ce moignon à la taille somme toute appropriée, des frissons parcourent notre échine incrédule lorsque l’appendice est longuement lubrifié jusqu’à s’introduire dans l’orifice. Orifice féminin ou tout-venant, car le scénariste ne s’arrêtera pas au premier effet choc du membre détourné mais en profitera pour satisfaire hommes et femmes. Les positions et le mouvement sont évidemment atypiques, jusqu’à perturber nos sens de voyeurs, habitués aux balancements de reins. Le mouvement fait ici plus penser à du pédalo qu’au classique ramonage. Sans compter les aptitudes toutes aussi surprenantes de la miss à se masturber nonchalamment avec ce qui lui reste de jambe. Vous avez dit bizarre ? En plan serré, on a la vision d’une trompe d’un éléphanteau (Dumbo, par exemple) en train de fouiner dans un terrier. Question scénar, c’est un peu le vide. Long Jeanne parle souvent à la caméra pour nous expliquer ce qui va se passer. Sur une musique à la CHiPs se succèdent des saynètes, volontiers en trio. La jeannette aime bien faire la surprise à ses futurs partenaires. A y réfléchir de plus près, elle précède les excès de la génétique et s’improvise le temps de quelques X crados, l’hermaphrodite quasi-parfaite. Maquillage bleu blanc rouge (yeux-joues-lèvres) de rigueur et d’époque.<br />
A noter, Long Jeanne fut la copine de Sharon Mitchell et d’Annie Sprinkle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Critique DVD</strong><br />
Des bonus très sympa. Alpha Blue nous gâte et semble respecter les premières décennies du X.</p>
<p style="text-align: justify;">1/ Une galerie de photos. Long Jeanne y est exposée en long et en large. Certaines photos témoignent d’une activité de shows en live.</p>
<p style="text-align: justify;">2/ Quelques scènes « coupées ». Je n’ai pas trop compris les raccords, mais il y a une scène de sadisme assez violente. Un bon quart d’heure de trash en plus.</p>
<p style="text-align: justify;">3/ 6 trailers, assez longs, ce qui en fait quasiment des courts …<br />
« Prisoner of Pleasure ». Un film de Jack Hammer. On y retrouve notre Long Jeanne, inépuisable.<br />
« Dominatrix without mercy ». Le ton est résolument S.M., avec des scènes de fouet, d’humiliation, d’urologie.<br />
« Hot Summer in the city». Black sex exploitation. Très chaude !<br />
« Story of Joanna » de Gérard Damiano (gorge profonde). Du plan gynéco furieux pour un classique du X.<br />
« Sadistic 70s » un trailer de plusieurs films proches du sujet, parfois teintés d’horreur.<br />
« Teenage lust » pour les amateurs dirons nous pudiquement, d’amours immatures. De jeunes femmes se trémoussent nues devant la caméra. Elles se bisoutent. Vont-elles plus loin ? Avec qui ? Je n’en sais rien. Les archives d’Alpha Blue méritent en tout cas d’être explorées.</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisateur : Alex deRenzy<br />
Acteurs : Amber Hunt, Annie Owens, Long Jeanne Silver<br />
Année : 1977<br />
Ecran : 1.33.1 Plein écran<br />
Langue : Anglais<br />
Durée : 65 mn<br />
Region : All<br />
Format : NTSC</p>
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		<title>Parties fines (indécences 1930)</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 21:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classé X]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Lahaie]]></category>
		<category><![CDATA[gérard kikoïne]]></category>
		<category><![CDATA[indécences 1930]]></category>
		<category><![CDATA[parties fines]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Parties fines se situe dans les années 30 chez le Baron et la Baronne. La narratrice est la bonne qui conte avec une douce voix les vices de chacun. La servant fait la poussière avec un plumeau dans le derrière, elle fume en se touchant et essaie tous les sextoys qui traînent dans la demeure. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/pf3.jpg" /> </p>
<p align="justify"><em>Parties fines</em> se situe dans les années 30 chez le Baron et la Baronne. La narratrice est la bonne qui conte avec une douce voix les vices de chacun. La servant fait la poussière avec un plumeau dans le derrière, elle fume en se touchant et essaie tous les sextoys qui traînent dans la demeure. C&#8217;est une petite dévergondée. Il y a aussi Hector le chauffeur, qui aime à mélanger son pénis avec des carottes.</p>
<p align="justify">Le récit prend son envol lorsque le Baron s&#8217;absente pour un voyage d&#8217;affaires (de fesses dira la servante). La Baronne Solange est interprétée par la toujours pétillante Brigitte Lahaie. Dans un montage en alternance, nous voyons la baronne jouer du gode et la servante jouer du moulin à café. L&#8217;un est plus excitant que l&#8217;autre. Le tout devient bizarroïde quand débarquent chez la baronne un certain Monsieur Finch (apparemment mafieux) et le frère de la bonne, un type presque aveugle qui ne quitte jamais son monocle noir et son accordéon. Ce Finch s&#8217;incruste chez la baronne et oblige celle-ci à faire la bonne. On imagine ensuite tout ce qu&#8217;elle doit subir. Il y a notamment une scène de sexe floue où l&#8217;on voit depuis le point de vue de Jean, qui doit avoir un sur dix pour ses deux yeux. D&#8217;une manière générale, les ébats sont tous filmés sur fond d&#8217;accordéon, ce qui finit de rendre la chose à la fois insupportable et psychotronique.</p>
<p align="justify"><img src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/pf2.jpg" /></p>
<p align="justify">Pendant ce temps, le baron se fait hébergé par sa dominatrice et il joue le rôle du chien. La scène la plus bizarre rejoint la perversion appelée sitophilie, où la jeune femme s&#8217;enfile successivement des produits maraîchers (concombre, carotte) puis une banane avant de les faire manger à son chien humain. Pour terminer leur jeu de domination, les deux coquins regardent ce qui semble être un authentique et antique film zoophile sur pellicule.</p>
<p align="justify"><img src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/pf1.jpg" /></p>
<p align="justify">Le film se dote de quelques moyens. Des décors un peu cheap mais une post-production honnête (effets de vieux film, musique adéquate), une voiture d&#8217;époque, bref, l&#8217;ambiance y est. Les dialogues sont recherchés et pour la plupart très drôles. Le casting assure tant au niveau bizarrerie que séduction pour les filles qui sont toutes très jolies.</p>
<p align="justify">&#8221; Oh oui, je vous en supplie&#8230; Je suis une crotte mais je n&#8217;en peux plus&#8221;</p>
<p align="justify">&#8220;Un jour un petit oiseau se pose sur le dos d&#8217;un éléphant et le petit oiseau dit : j&#8217;aimerais t&#8217;enculer&#8221;</p>
<p align="justify">&#8220;Malgré tous ses airs de Joconde, j&#8217;ai vu Madame se faire baiser tout comme moi&#8221;</p>
<p align="justify">&#8220;Je suis comme un ballon libre&#8230; En voyage vers les étoiles&#8221;</p>
<p align="justify"><em>Réalisé par Gérard Kikoïne. Année : 1977. Avec Brigitte Lahaie, Patrice Chéron, Alban Ceray, Jacques Gateau, Sylvia Lamo, Maude Carolle.</em></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://erogene.cinetrange.com/sblog/wp-content/pf4.jpg" /></p>
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